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  • Lundi 3 octobre 2011 János Varga (Cégep John Abbott College) Partage de documents synchrone/asynchrone dématérialisé János Varga nous explique comment le partage de documents synchrone/asynchrone dématérialisé favorise la collaboration et promeut l’apprentissage actif chez les étudiants.
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    Sophie Ringuet (Cégep@distance) Utiliser un forum électronique comme outil pédagogique Sophie Ringuet fait découvrir le forum et ses différents usages dans un contexte pédagogique : une démarche structurée pour l'implanter dans une stratégie pédagogique, des exemples concrets et une entrevue avec Denis Gilbert, cyberanimateur de réseau à la Télé-Université, sur l'animation efficace d'un forum.
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Lundi 22 janvier 2007 | 000 Multidisciplinaire

Le plagiat et autres types de triche scolaire à l'aide des technologies : une réalité, des solutions

Le plagiat et autres types de triche scolaire à l'aide des technologies : une réalité, des solutions Nicole Perreault animatrice, Réseau REPTIC

Dans la pratique

Cette section propose des pistes de solutions qui pourraient nous aider à composer avec la problématique du plagiat et de triche à l’aide de technologies par les étudiants. Elle se divise en deux grandes sections : les solutions de prévention et les solutions de détection.

SOLUTIONS DE PRÉVENTION

Les travaux de Bergadaà et de la CEST-Jeunesse sont unanimes : avant de parler de détection du plagiat, de triche et de sanctions potentielles, un travail significatif de prévention doit être réalisé, et ce, à tous les ordres d’enseignement. Ce travail devrait s’effectuer, tant auprès des enseignants que des étudiants et tant aux paliers ministériel, institutionnel qu’à l’intérieur des cours. Voyons ce qu’il en est.

Au niveau ministériel et pancollégial

La prise de conscience du plagiat à l’aide des technologies et de ses conséquences est récente. Or, comme on l’a vu précédemment, son recours provient entre autres de la méconnaissance des étudiants des règles entourant la citation des sources qu’ils puisent dans Internet, et ce, dès leur arrivée à l’école primaire. C’est la raison pour laquelle, dans son avis sur le plagiat électronique publié en 2005, la CEST-Jeunesse recommandait au ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport (à l'époque, ministre de l'Éducation du Québec) de sensibiliser les jeunes à la nature et aux conséquences du plagiat électronique, et ce, dès le primaire, mais aussi à tous les ordres d’enseignement, en adaptant le contenu de la sensibilisation à l’âge et au niveau de formation des élèves et des étudiants.

Dans le réseau universitaire, diverses initiatives ont été prises pour effectuer ce travail de sensibilisation : par exemple, l’UQAM a développé à l’intention des enseignants et des étudiants un site consacré au plagiat, à ses conséquences et aux moyens de l’éviter. Un quiz permet de tester ses connaissances sur le sujet. De son côté, l’Université Laval a développé un site qui donne des précisions relatives à la citation des sources électroniques et la faculté des sciences de l’administration a mis sur pied un site qui propose des moyens de prévenir le plagiat. Il en est de même pour l’Université de Montréal dans son site Intégrité, fraude et plagiat – prévention. Toutes les universités se sont dotées d’un code d’éthique consacré au plagiat électronique.

Toujours selon la CEST-Jeunesse, il importe de se doter d’une définition du plagiat électronique puis d’identifier des sanctions et une réglementation adaptées au niveau de formation. Dans le réseau collégial, le site Profweb pourrait offrir de l’information sur la nature et la gravité du plagiat et autres triches à l’aide des technologies, de même qu’un code d’éthique relatif à l’utilisation et la citation des sources électroniques propre à cet ordre d’enseignement. À cette fin, il propose tout d’abord la création d’un espace de discussion et de documentation sur la problématique du plagiat et autres formes de triche électronique. Si vous êtes intéressés par la création de cet espace, merci de placer un message dans la section Commentaires de ce dossier.

De son côté, le Réseau des répondantes et répondants TIC a développé récemment un profil de sortie TIC et informationnel pour l’ensemble des élèves du collégial. Ce profil comporte des habiletés liées à la citation des sources électroniques. Au cours des prochains mois, le Réseau compte offrir aux étudiants (mais aussi aux enseignants) un site Web dynamique consacré aux règles éthiques liées à l’utilisation des sources électroniques et aux moyens d’éviter le plagiat lors de la rédaction de travaux de recherche.

Au niveau du cégep ou du collège

La PIEA

Tous les cégeps et collèges du Québec ont adopté une politique institutionnelle d'évaluation des apprentissages (PIEA) dont un article porte sur le plagiat. De plus en plus, ces derniers incluent une spécification sur le plagiat électronique, ce qu’il est, et les sanctions que son recours pourrait entraîner. L’accès à cette information rejoint l’avis de la CEST-Jeunesse qui signale que la diminution de l’incidence de plagiat électronique ne peut se faire sans la mise en place de règles et de sanctions claires, adaptées et rigoureuses.

Un comité de réflexion sur le plagiat électronique?

Le sondage réalisé auprès des répondantes et répondants TIC du collégial en décembre 2006 signale que quelques collèges ont récemment mis sur pied un comité travail qui se penche sur la problématique du plagiat à l’aide des technologies. De façon générale, ces comités regroupent des enseignants, des étudiants, des cadres et des professionnels et leur mandat consiste à identifier des stratégies de sensibilisation et d’intervention relatives au plagiat et autres types de triche scolaire à l’aide des technologies. On peut assumer que les résultats des travaux pourront contribuer à alimenter la PIEA de leur collège.

Le perfectionnement des enseignants

Comme beaucoup de vos collègues, il se peut que vous vous sentiez moins à l’aise avec Internet que vos étudiants. Il est donc possible que vous vous sentiez un peu démunis face à la problématique du plagiat électronique et des moyens de le prévenir et de le détecter. L’APOP offre une activité de perfectionnement intitulée L’ère du numérique et le plagiat : comment traiter la question et développer des attitudes éthiques chez les étudiantes et les étudiants. À cette activité, pourrait s’en ajouter une qui porterait sur les différents comportements plagiaires et de triche des étudiants à l’aide technologies et sur les moyens de les prévenir ou de les détecter. Une activité sur le phénomène du plagiat à l’aide des technologies sera offerte par la rédactrice de ce dossier au colloque de l’AQPC de juin 2007.

Si vous désirez que votre collège offre des activités portant sur la problématique du plagiat et autres types de triche à l’aide des technologies, parlez-en à votre répondante ou votre répondant TIC!

Au niveau du programme et des cours

Le contrat de non-plagiat

De plus en plus d’enseignants ont décidé de faire signer un contrat de non-plagiat à leurs étudiants au début de l’année scolaire. Le document définit le plagiat (il précise entre autres que le copier – coller à partir d’un site Web sans citer la source est du plagiat) et il donne accès à l’information sur la façon de citer correctement ses sources. Le document explique que le non-plagiat n’est pas uniquement une question de droit d’auteur, mais plutôt une question d’honnêteté intellectuelle. Il explique également comment le plagiat peut nuire aux apprentissages en empêchant le développement des habiletés de recherche et de rédaction. Le contrat peut mettre en évidence les conséquences et sanctions possibles liées à son recours. Cette information permet de s’assurer que tous les étudiants ont la même conception du plagiat et autres types de triche à l’aide des technologies et le simple fait d’avoir signé un contrat peut décourager certains d’entre eux qui sont tentés par ces activités.

Travaux de recherche – trucs et astuces2

  • Annoncez votre curiosité : le fait de savoir que vous poserez des questions sur les travaux soumis peut s'avérer un puissant moyen de dissuasion pour les étudiants devant la perspective d'avoir à discuter de leur démarche, de leurs sources d'informations et de leurs conclusions.
  • Créez le doute quant à vos compétences technologiques : dites à vos étudiants la facilité avec laquelle vous pouvez retrouver des textes qui auraient été copiés sur Internet (sans donner trop de détail…).
  • Faites un suivi du travail en tenant compte des étapes intermédiaires : s’il s’agit d’un travail de longue haleine, une des solutions qui revient régulièrement consiste à tenir compte (et à évaluer) chacune de ses étapes. La division du travail en étapes permet non seulement d'intervenir au besoin pour corriger le tir en cours de route, mais également de s'assurer que la démarche exigée par le travail est respectée. Cette façon de faire met davantage l’accent sur l’apprentissage (la démarche intellectuelle) que sur le résultat escompté (la note) et la tâche ainsi fragmentée augmentera d'autant le travail du plagiaire qui voudrait s'en tirer avec un travail déjà complété à l'avance.
  • Assurez-vous qu'une partie du travail consiste à rédiger son propre texte : demander de faire référence à des exemples personnels rend le travail du plagiaire plus difficile.
  • Proposez des sujets de recherche pointus et empiriques : en proposant des sujets de recherche formulés d’une manière spécifique, avec des objectifs précis, il est plus difficile de trouver des textes sur le Web, particulièrement si le projet de recherche est empirique. Établissez des objectifs précis : observations personnelles, comparaisons des résultats et opinions personnelles.
  • Variez vos sujets de recherche et de laboratoire : si cela fait plusieurs années que vous faites réaliser les mêmes travaux (par exemple, une production écrite sur Victor Hugo) ou le même laboratoire, il y a de bonnes chances qu'il en existe maintenant quelques bons exemplaires accessibles un peu partout. Une rotation des sujets de recherche et de laboratoire rend la vie plus difficile aux plagiaires qui auront de la difficulté à dénicher du matériel approprié.
  • Fournissez un guide d’entrevue : si vous demandez à vos étudiants d’interviewer des gens, faites-leur utiliser un guide d’entrevue et demandez-leur d’indiquer sur une feuille les noms et coordonnées des personnes rencontrées.
  • Exigez une bibliographie complète avec une fiche pour chaque citation : demandez aux étudiants de préparer une bibliographie et une liste des ressources utilisées consultées et demandez-leur une copie de tous les textes utilisés dans leur rédaction avec surlignement des passages où des idées et citations ont été empruntées.
  • Faites signer un contrat d’intégrité : à la fin du travail, demandez-leur de placer une phrase du type « J’atteste que ce travail est personnel, cite systématiquement toute source utilisée entre guillemets et ne comporte pas de plagiat ». Ce contrat s’apparente au contrat de non-plagiat dont il a été question plus haut, mais il est spécifique au travail qui a été remis.
  • Faites partager les résultats du travail de recherche oralement en classe : un étudiant qui a rédigé lui-même son travail connaîtra mieux son sujet que celui qui a fait du copier – coller.

Examens – trucs et astuces

  • Variez vos questions d’examen : tout comme pour les travaux de recherche, si vous donnez les mêmes examens depuis quelques années, il y a de bonnes chances que vos étudiants en possèdent des copies.
  • Augmentez le nombre d’évaluations en classe et diminuez le nombre de tests maison : des petits tests plus fréquents, qu’ils soient sommatifs ou formatifs, exigent de l’étudiant d’être constamment à jour dans sa matière.
  • Donnez des questions différentes à différents étudiants : les logiciels Netquiz Pro et ExamStudio permettent de produire des examens où l’ordre et le choix des questions peuvent varier.
  • Limitez le temps où l’examen en ligne est accessible : déterminez une durée limite pour le test. Dans DECclic, le logiciel ExamStudio offre cette option.
  • Si l’examen a lieu dans un laboratoire informatique ou une classe branchée :
    • sensibilisez les étudiants à l’importance de protéger leur nom d’utilisateur et leur mot de passe lorsqu’ils quittent le laboratoire informatique ou la classe branchée;
    • assurez-vous que les écrans des ordinateurs sont faciles à surveiller : si l’examen a lieu dans un laboratoire informatique, essayez de voir avec votre collège comment disposer les ordinateurs d’une façon qui rende difficile la consultation de l’ordinateur du voisin et de la voisine (par exemple, en fer à cheval);
    • assurez-vous que le réseau sans fil n’est pas accessible;
    • utilisez un système d’identification et de mots de passe;
    • interdisez l’utilisation du cellulaire;
    • surveillez le recours à la clef USB : vous connaissez peut-être ces petits bidules gros comme un doigt qui permettent de stocker beaucoup d’information. Comme le signalait une répondante TIC, c’est vite inséré et retiré!

SOLUTIONS DE DÉTECTION

Vous avez reçu un travail de recherche fort bien écrit, peut-être trop bien écrit... et vous avez des doutes quant à son auteur… Cette section propose tout d’abord des astuces simples mais efficaces qui pourront vous aider à valider ou à inférer vos doutes. Par la suite, il sera question d’une solution à laquelle font maintenant appel plusieurs universités européennes, américaines et canadiennes, les logiciels détecteurs de plagiat.

Trucs et astuces

  • Comparez les écarts de style : comparer le style d'écriture du travail avec d'autres écrits (examens, courriers électroniques, exercices) déjà produits par l’étudiant peut être utile. On est en droit de s'attendre à ce que le style soit plus soigné pour un travail long, qui a pu être révisé, que pour un écrit spontané, mais un écart trop marqué reste louche.
  • Impression de copier - coller : l'absence d'enchaînements logiques d'un paragraphe à l'autre de même qu'un style d'écriture changeant dans le cadre d'un même texte peuvent être le résultat d'un exercice de copier - coller où se chevauchent des écrits d'auteurs différents.
  • Bibliographie trop... originale : le travail comporte une foule de références spécialisées très pertinentes, mais non disponibles à la bibliothèque? Il vaudrait la peine de vous informer de la provenance de l'information…
  • Mise en page disparate : par défaut, la mise en page d'un texte rédigé de A à Z dans un traitement de texte est homogène. La présence de blocs de texte présentant différentes polices de caractères, des espacements variés ou des marges non uniformes sont des indices pouvant révéler une opération de copier - coller à partir de plusieurs textes puisés sur Internet présentant des mises en pages différentes.
  • Non-cohérence des références aux graphiques et tableaux : un texte qui renvoie à un tableau qui n'apparaît pas dans le travail, des figures dont la numérotation n'est pas continue, sont autant de traces qui peuvent avoir été laissées lorsqu'un texte n'a pas été repris intégralement.
  • Plusieurs sites Internet inactifs dans la bibliographie : il est fréquent que des sites cessent d'être publiés ou changent d'adresse, mais un taux anormalement élevé d'adresses de sites invalides dans une bibliographie qui devrait pourtant être à jour peut être le signe d'un texte rédigé il y a déjà longtemps.
  • Soumettez des passages du travail dans un moteur de recherche comme Google : même si vous n’utilisez pas un ordinateur régulièrement, apprendre à se servir d’un moteur de recherche pour vérifier la présence d'une fraude prend moins de deux minutes. Il serait donc dommage de s'en priver. Pour n'obtenir que les pages comprenant les mots choisis dans le même ordre que dans le travail examiné, placez le passage entre guillemets. Rappelez-vous toutefois que vous ne trouverez pas tous les plagiats de cette façon car cette solution comporte des failles importantes : les moteurs de recherche ne donnent pas accès au contenu des sites qui vendent des travaux scolaires, ni aux pages protégées par mot de passe. En outre, il suffit par exemple de remplacer un simple espace par un double espace entre deux mots pour que le moteur de recherche ne reconnaisse pas la citation.

Logiciels détecteurs de plagiat

Depuis quelques années, un nombre grandissant d’établissements scolaires, particulièrement les universités, font maintenant appel à des logiciels détecteurs de plagiat. Ces logiciels permettent de comparer les travaux à ceux qui sont contenus dans la base de données de l’entreprise qui fournit le service.

Même si elle soulève des questions éthiques (voir à ce sujet l’avis de CEST-Jeunesse, cette solution est en train de devenir un outil très populaire dans la lutte contre le plagiat. Concrètement, il s’agit pour les enseignants de comparer les travaux qu’ils reçoivent à ceux contenus dans une banque de données. De façon générale, les logiciels détecteurs de plagiat effectuent ceci :

  • comparaison du travail :
    • avec ce qui se trouve sur Internet;
    • avec d'autres travaux étudiants en format électronique accumulés sur le serveur de l’entreprise qui fournit le service;
    • avec le contenu de revues et autres publications en ligne : celles-ci ne sont généralement pas indexées dans Google car elles sont disponibles seulement sur abonnement et leur accès est donc contrôlé;
  • soumission d’un rapport intégrant un graphique de « taux d'originalité » pour chaque travail soumis et un rapport synthèse pour le groupe. Les emprunts sont soulignés et les sources sont indiquées.

Parmi les entreprises qui offrent des services de détection du plagiat électronique, une des plus réputées est Turnitin. Pour bénéficier de ce service, il faut payer le coût annuel de la licence (800 $ US) et des frais de 1,50 $ par étudiant. Dans une vidéo diffusée sur Fox News et accessible sur le Web, on peut prendre connaissance du témoignage d’un enseignant (en anglais) qui décrit, par le biais d’un exemple concret, comment fonctionne le logiciel de Turnitin.

Beaucoup d’autres entreprises offrent un service de détection du plagiat comme Turnitin et il peut s’avérer difficile de sélectionner le logiciel qui convient le mieux à son cégep ou son collège. Le site Thot en présente quelques-uns, en anglais et en français, et le site de Bergadaà propose une liste de 10 questions à se poser pour bien choisir son logiciel anti-plagiat (par exemple, simplicité d’utilisation, fonctionnement du logiciel, délai d’analyse, etc.).

Des suites à donner à ce dossier?

Comme on l’a vu, le plagiat et autres types de triche à l’aide des technologies est un dossier très actuel qui peut susciter des préoccupations bien légitimes. Heureusement, comme on l’a vu également, il existe diverses façons de composer avec ce phénomène : une de ces façons consiste à sensibiliser davantage nos étudiants à l’honnêteté intellectuelle et aux conséquences du plagiat. Ce dossier propose également des stratégies visant à prévenir le plagiat et autres types de triche scolaire à l'aide des technologies, tant aux niveaux ministériel, du cégep ou du collège, que du cours ou du programme.

Encore une fois, si vous considérez que ce dossier mérite qu’on s’attarde davantage à la situation du plagiat et de la triche à l’aide des technologies chez les étudiants, par le biais entre autres d’un espace de discussion et de documentation dans Profweb, vous êtes invités à en signaler votre intérêt dans la section Commentaires.

_______________________

2 Sources d’informations pour cette section, celle portant sur les examens – trucs et astuces et celle portant sur les solutions de détection :

Bergadaà, M. Internet : fraude et déontologie selon les enseignants universitaires. [en ligne]. Site consulté le 29 novembre 2006.

Réseau Éducation-Médias. Comment décourager le plagiat [en ligne]. Page consultée le 28 décembre 2006.

Faculté des Sciences de l’administration de l’Université Laval. Trucs et stratégies à l’intention de l’enseignant pour la prévention du plagiat [en ligne]. Site consulté le 1er janvier 2007.

Le plagiat, comment le prévenir. In Université de Sherbrooke, Le Trait d’Union. [en ligne]. Page consultée le 27 décembre 2006.

Thot/Cursus. Comment limiter la tricherie dans les examens en ligne – Par l’Université de l’Illinois. [en ligne]. Page consultée le 10 novembre 2006.

Saut quantique. Dossier Tricherie sur Internet. [en ligne]. Page consultée le 4 janvier 2007.

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CommentairesRéagir au texte

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logiciels détecteurs de plagiat

Bonjour, Je viens de terminer ma lecture concernant le plagiat. Une chose me chicote, ce sont la légitimité des logiciels détecteurs de plagiat. Logiquement, il se peut que parmi des milliers de textes qu'il y en ait qui se ressemblent un tout petit peu: même opinion ou idée, etc. Comment faire pour pénaliser le vrai tricheur? En tant qu'enseignante, je me sentirais mal de pénaliser un élève parce qu'un logiciel me l'a ¨dénoncé¨... en fin de compte, si cet élève me prouve depuis le début de la session qu'il est très bon en écriture et que pour le travail final le logiciel me dit qu'il a plagié (et admettons que ce n'est PAS le cas), alors là, la galère... Merci et bonne journée!

Noa Delman, Prof [2012-4-04]

une réalité, des solutions

Bonsoir, Je viens de découvrir votre site et surtout votre écrit sur le Plagiat et autres types de tricherie. je n 'ai pas fini de le lire, je vous ferai un commentaire et partager avec vous les réalités de mon pays! Bonne soirée!

bc kelowna, Student, Collège Mérici [2010-8-09]

Des suites à la publication d'articles dans Le Devoir

Depuis quelque temps, le plagiat est un sujet abordé par les médias d'information et dans certains colloques. Serait-il pertinent d'en parler dans la section Quoi de neuf?

Lyse Favreau, équipe d'animation, Profweb [2009-4-28]

Échanger et collaborer

Bonsoir, Je viens de découvrir votre site et surtout votre écrit sur le Plagiat et autres types de tricherie. je n 'ai pas fini de le lire, je vous ferai un commentaire et partager avec vous les réalités de mon pays! Bonne soirée!

P Marie Bernadin OUEDRAOGO, CASU; Gestionnaire des systèmes éducatifs en formation à l'Université Senghor d'Alexandrie, DEP/MESSRS/Burkina Faso [2008-11-02]

Échange

La situation décrite par Mme Perreault (plagiat et triche scolaire) occupe l'esprit de tout enseigant ou chercheur dans le domaine pédagogique du fait que les capacités et les compétences de nos élèves (futurs chercheurs, futurs enseignants...) sont en jeu. Il faut donc un remède au moins: soit qu 'on change les méthodes d'évaluation, soit qu'on change les méthodes d'apprentissage, ce qui est pas facile.

Abdellatif Kamel, professeur au collégial, Collége youssef ibn tachfine benslimane MAROC [2007-10-21]

je veux m'inscrire à une université de profweb

Je suis de natinalité macocaine né le 13 mai 1985 et je veux recevoir le formulaire pour étre accepté dans une de vos universités. Avec tous mes respects dévouées.

agouram jamal, etudiant, je n'ai pas [2007-9-10]

La méconnaissance des normes...

Merci Nicole pour ce dossier pertinent. J'avais pris connaissance de ce dossier l'an dernier, mais j'y reviens histoire d'approfondir le sujet... Cette fois-ci j'ai consulté plusieurs hyperliens. Je retiens qu'il y a encore beaucoup de sensibilisation à faire auprès du personnel enseignant et des étudiants. Il faut travailler des deux côtés à la fois. C'est souvent la méconnaissance des normes, le manque de rigueur dans les habitudes de travail intellectuel ou la loi du moindre effort qui nous font basculer dans le plagiat. On n'est plus ou moins conscient qu'on n'est pas correct... autant dans l'abus du copier-coller que dans la citation des sources. Aussi, je pense que les ateliers sur la recherche documentaire et sur la citation des sources (par exemple) m'apparaissent de bons moyens de rejoindre autant les profs que les étudiants.En parallèle, il restera toujours une minorité de "tricheurs conscients"...Avec ces derniers, il faut user d'autres moyens et appliquer des conséquences, pourvu que les règles et les normes soient connues de ces derniers... Ton dossier me donne une belle porte d'entrée susciter la réflexion avec des enseignants de mon collège. Merci.

Claude Bilodeau, conseillère pédagogique, Cégep Beauce-Appalaches [2007-8-28]

premiere fois sur le site

Tres informatif

Helene Tremblay, etudiante, Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu [2007-8-27]

atelier sur la prevention du plagiat

J'aimerais offrir aux profs des ateliers sur la prevention du plagiat numerique. Cette information devrait m'aider a trouver un conferencier.

Michelle Gastonguay, Directrice de l'enseignement regulier, Campus Notre-Dame-de-Foy [2007-5-28]

Encore le iPod...

Au moment où j'écris ce commentaire, la période d'examens débute dans le réseau collégial. Un billet du carnet Techno de Bruno Guglielminetti [http://www.radio-canada.ca/radio/techno/], rapporte que le iPod est particulièrement ciblé par les écoles ces temps-ci. Le billet indique ceci : Le meilleur exemple, c'est ce jeune homme qu'on a observé pendant qu'il écoutait un fichier audio qui défilait des dates importantes lors d'un examen d'histoire. Le jeune avait caché son baladeur dans ses vêtements et avait passé le petit fil de son écouteur sous son épaisse chevelure. Pour contrer la nouvelle tendance, certains collèges américains ont demandé de carrément bannir les baladeurs numériques des salles d'examen. Encore une fois, j’aimerais signaler que le dossier sur le plagiat et autres formes de triche avec les TIC ne remet pas en question l’utilisation et l’utilité des TIC en enseignement, au contraire ! D’ailleurs, le plagiat n’est pas né avec les TIC. Toutefois, l’usage grandissant des TIC à l’école mérite qu’on s’attarde à la problématique du plagiat électronique et qu’on réfléchisse à des pistes de recherches et de solution.

Nicole Perreault, Conseillère en technologies éducatives, Réseau REPTIC [2007-5-08]

Un article de La Presse sur la "triche numérique"

Le 27 avril dernier, La Presse a publié un article indiquant qu'un nombre croissant d'écoles américaines interdisent le lecteur multimédia (iPod) durant les examens. Or, comme le souligne l'article, le iPod peut s'avérer un outil pédagogique fort utile. Aussi, plutôt que de penser à son interdiction, je crois qu'il nous revient de réfléchir sur les moyens d'encadrer son utilisation.

Nicole Perreault, Conseillère en technologies éducatives, UMCE [2007-4-30]

C'est un fait...

C'est vrai qu'avec internet bien des choses sont possibles, et je ne suis pas surprise de voir ce haut niveau de plagiat. Et c'est assez difficile pour un enseignant de voir si ce qu'il reçoit est le travail d'un étudiant... ou le résultat d'une série de copier-coller trouver sur l'internet. C'est effectivement un réel problème.... Et même pour nous les étudiants c'est un problème...

Julie Morin, Conseillère en technologies éducatives, UMCE [2007-2-12]

les temps changent

Monsieur, nous sommes en 2007, les infos sur le net sont toutes aussi pertinentes que celle trouvées en bibliothèques si on sait bien les choisir. Avant les eleves plagiaient les livres maintenant le net. Quand on demande a un etudiant de rediger un rapport sur ce qu'il ne connait pas c'est normal. Apres posez la bonne question : est-ce toujours nécessaire de donner ce genre de travaux aux etudiants?

Sebastien GOEBEL, Etudiant, non [2007-2-12]

L'importance de citer ses sources (bis)

Je suis d'accord avec le commentaire de Daniel Marquis et j'y ajouterais quelque chose. En plus d'exiger un minimum de deux références (notes en bas de page) par page, je demande à mes étudiants de fournir les photocopies des pages auxquelles ils ont référé. Mais même avec ça, je suis certain de "m'en faire passer" de temps à autre... Par contre, comme ils doivent trouver des références académiques et s'assurer que la note (généralement, une citation) est pertinente, cela les oblige à un minimum de recherche personnelle!

Sébastien Piché, Cégep régional de Lanaudière - L'Assomption [2007-1-29]

L'importance de citer ses sources (bis)

Excellent dossier sur le plagiat. Avant tout, les enseignants de notre collège et ceux du réseau sont en mesure de constater le plagiat à cause de la syntaxe et de la qualité de la langue des textes copiés. Aussi, dans certains cas une simple recherche de courtes phrases entre guillemets dans google révèle une source bêtement copiées. Finalement, et c'est là la clef du problème, si l'enseignant demande aux étudiants un plan et des sources académiques (monographies, articles de périodiques, articles d'encyclopédies, sites internet validés) avant le début du travail et que par la suite il exige des notes en bas de page pour les citations intégrales ou d'idées, dèjà ... une bonne partie du problème est réglé. Il s'agit de maintenir des exigences académiques de niveau post-secondaire et de diffuser des biblio-guides à ce sujet. Je vous propose les miens disponibles en pdf : http://www.cegepgranby.qc.ca/biblio/ressources/biblioguides.html

Daniel Marquis, responsable du dossier, Cégep de Granby-Haute-Yamaska [2007-1-24]

L'autruche, un bel oiseau mais...

Le dossier sur le plagiat présenté par Mme Perreault aborde un phénomène « vieux comme l'école », mais auquel la technologie a donné un « énorme » second souffle!... Et, même si je suis à la retraite de l'enseignement, la chose pédagogique m'intéresse encore tout autant: or, le portrait de la réalité que dresse Mme Perreault concernant le plagiat m'a... soufflé ! Le mérite principal de ce dossier est qu'il permet d'être à jour concernant « les faits »: • faits en ce qui a trait au caractère répandu du phénomène (pourcentage d'élèves qui ont recours à la tricherie et pourquoi ils le font), • faits en ce qui concerne les moyens de plus en plus sophistiqués que la technologie met à la disposition des élèves désirant avoir recours à la tricherie, • MAIS faits également en ce qui concerne certaines solutions d’ores et déjà applicables. En tant qu’amateur de Star Trek, je terminerai mon commentaire en disant que le niveau de danger n’en est pas encore au « code rouge », loin de là, mais que ce pourra éventuellement le devenir si l’on ne tient pas compte du « code jaune » que représente la situation décrite par Mme Perreault. Adoptera-t-on, face à la montée du phénomène de triche, la même attitude que « certains » adoptent face au réchauffement de la planète?

Guy Parent, Retraité de l'enseignement, Cégep de Sainte-Foy [2007-1-18]

The Ryerson Facebook Issue

The Facebook plagiarism scandal happening at Ryerson is an interesting twist to this issue. You can read about it in http://www.theglobeandmail.com.

Norm Spatz, animaweb, Profweb [2008-3-12]

A New Low!

Electronic plagiarism has hit a new low! On the site of ExamEar [ http://www.examear.com ], now closed, there was a catchy subline of 'helping students to succeed worldwide'. This Canadian site sold kits containing a nearly invisible flesh coloured in-ear receiver with a handle cleverly disguised as an ear hair. Students need not have a confederate nearby providing answers. An mp3 recorder placed outside of the classroom could do the job! Prices for packages began at $185.00. Be the first one on your block!?

Norman Spatz, Animaweb, Profweb [2007-8-19]

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