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  • Lundi 21 mai 2012 Martin Baron (Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue) Marie-Josée Tondreau (Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue) Une contribution à Wikipédia comme projet de session ! Le professeur d’histoire, Martin Baron, du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, explique pourquoi la confection et la publication d’articles par les étudiants, dans l’encyclopédie libre de Wikipédia, suscitent leur adhésion. En cette encyclopédie qui a le dessein de couvrir tous les domaines du savoir, le choix du sujet peut être déterminant. S’il s’avère extrêmement stimulant de contribuer à l’enrichissement des connaissances, cela l’est encore plus quand il est question de mieux faire connaître les Anishinabeg (les Algonquins)!
  • Lundi 7 mai 2012 Marie-France Dussault (Collège François-Xavier-Garneau) Roger Ménard (Collège François-Xavier-Garneau) Richard St-Pierre (Collège François-Xavier-Garneau) Stratégie : un gestionnaire de stages en ligne efficace Le gestionnaire de stages en ligne, Stratégie, de la Direction de la formation continue du Collège François-Xavier-Garneau, améliore la qualité de l’encadrement des stagiaires en Techniques de bureautique. Les conditions d’exercice de la supervision de stages en mode virtuel favorisent le suivi individuel et facilitent la résolution de problèmes. Il est un outil tout naturel pour les professeurs de ce programme et pour ces stagiaires, habitués à Internet.
  • Lundi 23 avril 2012 Jean Labbé (Cégep de Lévis-Lauzon) Isabelle Delisle (Cégep de Lévis-Lauzon) J’assiste au cours, peu importe le lieu et le moment. Postulant que l’assiduité scolaire et l’accomplissement des travaux sont des préalables à la formation, Jean Labbé, professeur en technologies du génie électrique au Cégep de Lévis-Lauzon, a augmenté l’offre de participation à ses cours. Les activités d’enseignement ont lieu en classe, selon une formule hebdomadaire, mais aussi à distance en mode synchrone et asynchrone, grâce aux enregistrements des sessions. Son expérimentation, introduisant les plateformes Moodle et BigBlueButton, s’est intéressée aux incidences d’une telle offre sur l’apprentissage des élèves.
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Récits

Lundi 12 octobre 2009 | Psychologie 350

Planifier sa parentalité : élever un enfant virtuel

Planifier sa parentalité : élever un enfant virtuel Susan Kerwin-Boudreau enseignante, Champlain Regional College - Campus Saint-Lambert
Introduction

La plupart d’entre nous choisissent de devenir parents avec beaucoup d’enthousiasme et d’attentes, mais aussi, en ayant très peu de connaissances. Cela nous contraint à procéder par essais et erreurs, et nos enfants s’avèrent habituellement être nos meilleurs professeurs. Combien de fois vous êtes-vous dit : « Si seulement j’avais su, j’aurais fait les choses (autrement)… »?

Depuis janvier 2009, j’ai introduit une activité d’apprentissage intitulée « mon enfant virtuel » dans mes classes de Psychologie de l’enfance et de l’adolescence au collège Champlain de Saint-Lambert. Je poursuis deux objectifs : améliorer l’apprentissage actif et encourager les étudiants à mettre en pratique ces concepts dans des situations de vie réelles. Par le biais d’un programme interactif en ligne (myvirtualchild.com, qui fait partie de mydevelopmentlab, accessible via le site Pearson Education), chaque étudiant devient le digne parent d’un enfant virtuel et a la possibilité de choisir le sexe, le nom et l’apparence physique de celui-ci. Au cours du semestre, chacun élève son enfant de la naissance à la fin de l’adolescence. Un programme en ligne, comportant 293 écrans, leur suggère différentes options qui les aident à prendre des décisions. Les étudiants tiennent compte des différents concepts appris pendant le cours lors de leur prise de décisions qui, à leur tour, forgent la personnalité émergeante de l’enfant et ses caractéristiques uniques.

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Comment fonctionne le programme

Quand les étudiants se procurent le manuel du cours, ils reçoivent un code d’accès qui leur permet de se connecter au programme en ligne myvirtualchild. À la naissance, chaque enfant virtuel se voit attribuer, au hasard, l’une des trois personnalités-types (surcontrôlée, sous-contrôlée ou résiliente) en plus d’un certain nombre d’attributs intellectuels et physiques. Pour coller le plus possible à la réalité, le programme inclut aussi d’autres événements imprévus tels que le Ceci jette un tout nouvel éclairage sur le débat nature-culture!divorce, qui affecte 25 % des cas, et les TDAH1, 5 % des cas. Le développement de l’enfant est déterminé tant par ces variables prédéfinies que par les décisions que les étudiants prennent en cours de route à mesure que l’enfant traverse chaque niveau d’âge. On suggère aux étudiants de « répondre aux questions de la façon dont vous pensez que vous agiriez en tant que vrai parent » et ils peuvent se référer au contenu du cours et aux discussions de groupe pour les aider à faire un choix éclairé. En cours de route, des pédiatres, des psychologues et des professeurs donnent aux étudiants des comptes rendus sur les progrès de leur enfant. En plus, définitions, vidéos descriptives et questions approfondies apparaissent pour chaque niveau d’âge. L’étudiant a même droit à une série d’instantanés (standardisés) de leur enfant à mesure qu’il grandit. Malgré le fait que la personnalité et les caractéristiques de l’enfant restent plutôt stables pendant l’enfance et l’adolescence, les étudiants découvrent rapidement que ces variables peuvent être tempérées par les décisions qu’ils prennent. Ceci jette un tout nouvel éclairage sur le débat nature-culture! Quoique l’étudiant puisse consulter les choix qu’il a faits pour élever son enfant en cliquant sur une période précise dans le tableau chronologique, une fois qu’une décision a été prise, il ne peut revenir en arrière. Il faut de six à huit heures pour compléter le programme et on peut reprendre là où l’on s’est arrêté.

Comment j’intègre ceci dans mon enseignement

Pendant le semestre en cours, j’élève un enfant virtuel au même titre que mes étudiants :

Georgina est une enfant prématurée de trois semaines et éprouve de la difficulté sur le plan de ses habitudes alimentaires et de sommeil.

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Souvent, je débute le cours en sollicitant une rétroaction collective sur les soins à apporter à Georgina. À son tour, chaque étudiant devra faire face à des situations similaires avec son enfant virtuel. J’organise de courtes conférences ou des discussions en classe sur différents sujets (tels que l’attachement ou le tempérament) et par la suite, je demande aux étudiants d’en faire un compte rendu par le biais d’une série de quatre journaux sur leur enfant virtuel qu’ils soumettent tout au long du semestre. Les étudiants participent en plus à deux forums avec des parents. Ils forment de petites équipes d’apprentissage et lors de leurs rencontres, chaque étudiant a l’occasion de vanter les progrès et les accomplissements de son enfant virtuel. Ils peuvent aussi solliciter l’avis des autres parents sur les problèmes que leur enfant aura peut-être à affronter. Cet aspect ajoute une dimension particulièrement réaliste à leur expérience. Vers la fin du semestre, chaque enfant virtuel s’est développé pour devenir un individu unique avec ses forces et ses défis à relever, prêt à poursuivre des études collégiales ou à se lancer sur le marché du travail.

Effets sur la motivation des étudiants et sur leurs plans pour le futur

La réaction des étudiants à cette activité d’apprentissage a été très positive. L’expérience d’élever un enfant virtuel leur procure l’occasion d’appliquer leurs connaissance conceptuelles, ce qui améliore leur apprentissage. Une fois le cours complété, ils comprennent parfaitement que les décisions que les parents prennent AURONT un impact sur le développement futur de l’enfant. Cette activité est devenue la pierre angulaire de mon cours de Psychologie de l’enfance et de l’adolescence. J’ai l’intention de continuer à utiliser cet outil en ligne dans mes classes et d’explorer certaines avenues additionnelles afin d’améliorer son application dans mes cours.

La réaction des étudiants à cette activité d’apprentissage a été très positive. Après avoir sollicité la rétroaction de mes étudiants du dernier semestre sur cette expérience, l’un d’eux m’a écrit ce qui suit: « J’ai appris qu’il n’existe pas de manière parfaite d’élever un enfant et que c’est plus difficile que cela ne semble en théorie. » Eh bien, n’auriez-vous pas souhaité savoir ceci avant d’avoir des enfants, car une fois que le mal est fait, c’est trop tard!

En conclusion, je recommanderais myvirtualchild pour tous les cours consacrés à l’étude du développement de l’enfant et de l’adolescent car c’est un excellent outil d’apprentissage. Le fait que Pearson Education offre aux étudiants l’accès à une aide en ligne 24/7 pour les aider en cas de difficultés techniques avec le programme est un avantage supplémentaire.

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1 Trouble du déficit de l'attention et d'hyperactivité

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Récit fascinant

L'ex enseignante qui sommeille toujours en moi est fascinée par cette activité d'apprentissage qui permet de suivre l'ontogenèse d'un enfant et même d'influer un tant soit peu sur son développement. Je m'imagine combiner Myvirtualchild avec le site Web « Le développement de l'enfant » du CCDMD cliquer ici qui met en ligne une banque de séquences vidéo illustrant des comportements d'enfants de 0 à 6 ans... Décidément, le terreau Technologie et Sciences humaines me semble bien fertile! Bravo!

Nicole Perreault, animatrice, Réseau REPTIC [2009-10-13]

As if

I already paid 163.00 for the book now I have to pay an extra 25.00 out of pocket for the virtual child access code. That's not right not all students have that type of money i'm going to school on grants and loans now I need a credit card.

Chiara Love, student, Cégep de Saint-Laurent [2010-1-19]

Humanizing Technology!

What a wonderful tool! I love the idea that although the child is virtual, your real live students are making difficult decisions and discussing their options with their real live peers and teacher. This is not something that is all taking place on the screen; it is extending out into their classroom and on into their own lives. I am sure more than one of them considered their own parents and the decisions they might have made, and many of them will be less likely to judge others in the future now they have experienced (virtually) the complications of raising a child themselves. I will defiantly share this idea with my social science colleagues! Thanks Susan!

Sharon Coyle, Teacher, Cégep de Sept-Îles [2009-10-15]

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